Cinq points clés à retenir du rapport de l’ONU sur la sécurité alimentaire mondiale

Le 28 juillet dernier, l’ONU a publié le rapport sur L’État de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde (State of Food Security and Nutrition in the World-SOFI). Cette publication de référence rédigée par plusieurs organismes onusiens, dont la FAO, l’UNICEF et l’OMS, passe en revue les progrès et les défis dans la lutte contre la faim ainsi que les moyens pour améliorer l’accès de la population mondiale à une alimentation saine. Voici ce qu’il faut en retenir en 5 points clés.

La faim a reculé globalement en 2024

D’après le rapport, 673 millions de personnes ont connu la faim en 2024. Cet effectif est en baisse pour la 3e année consécutive et traduit un recul de 15 millions par rapport à l’année précédente.

Durant l’année dernière, 8,2 % de la population mondiale a souffert d’une sous-alimentation contre un pic de 8,7% enregistré en 2022.

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Autre bonne nouvelle, la prévalence mondiale de l’insécurité alimentaire modérée ou grave a diminué progressivement depuis 2021, pour atteindre 28 % en 2024 contre 28,4 % en 2023.   

L’Afrique, dernière du classement

Si globalement, la situation s’est améliorée, toutes les régions ne sont pas logées à la même enseigne. Le continent africain est ainsi la seule zone où la prévalence de la sous-alimentation (PoU) a augmenté avec 20,2 % de la population. Selon l’ONU, plus d’une personne sur cinq vivant en Afrique est désormais confrontée à la faim, soit près de 307 millions de personnes. Depuis 2015, année de lancement de l’Agenda 2030, le nombre de personnes sous-alimentées chroniques en Afrique aura augmenté de 113 millions.

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