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Chambre africaine de l’énergie : « un nouvel état d’esprit pour assurer la compétitivité du secteur pétrolier »

Avec ses ressources naturelles extrêmement abondantes, l’Afrique peut rapidement se repositionner en tant que destination attractive et compétitive pour les investissements d’exploration si elle est disposée à mettre en œuvre des gains rapides en matière de législation.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 1 septembre 2020/ — L’exploration étant le segment le plus touché de l’industrie de l’énergie dans le monde, la Chambre africaine de l’énergie (www.EnergyChamber.org) a tenu cette semaine sa première réunion avec son nouveau Comité d’exploration,

Alors que les dollars d’exploration se raréfient et que la concurrence mondiale augmente pour attirer les capitaux et la technologie dans l’exploration, le Comité est arrivé à la conclusion amère que l’Afrique doit faire un meilleur travail pour attirer les investissements.

Si la géologie de l’Afrique et ses bassins sédimentaires très prometteurs présentent des risques relativement faibles pour les explorateurs, les risques liés à la bureaucratie et au caractère sacré des contrats demeurent des obstacles majeurs à l’augmentation des investissements dans l’exploration africaine. Malheureusement, d’autres frontières mondiales continuent de mieux performer en offrant des conditions de CPP et des juridictions attrayantes pour les explorateurs et les investisseurs, en particulier en Amérique du Sud. En comparaison, plusieurs marchés africains restent considérés comme risqués et promeuvent des législations qui découragent les investissements.

S’adapter aux nouvelles réalités


Les termes des CPP et les réglementations de contenu local doivent en particulier s’adapter aux nouvelles réalités. Alors que les marchés en devenir tels que le Sénégal, le Niger, le Tchad, le Kenya ou l’Ouganda doivent adopter des réglementations progressives en matière de contenu local en tenant compte du statut émergent de leur industrie locale, d’autres marchés établis comme le Nigéria doivent adapter les termes et conditions de leur CPP aux nouvelles réalités du marché.

Enfin, la promotion des superficies et des blocs africains doit s’accompagner de données et d’informations de meilleure qualité. Malheureusement, les gouvernements africains ont évité de déployer le genre d’efforts et d’argent qui garantiraient la collecte de données de haute qualité pour soutenir les cycles de licences à travers le continent. Alors que le profil de risque de l’Afrique se détériore, le manque persistant d’accès à des données fiables et de qualité complique encore davantage les efforts de promotion des investissements.

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